Oshukai
Reims Champagne
Notre dojo a une histoire riche et passionnante, marquée par la rencontre de différentes traditions et la transmission d’un savoir-faire martial authentique.
Tout commence en 1983 à Bezannes, un petit village près de Reims, quand Théodore LÊ rejoint le club de Karaté Shotokan sous l’égide de M. André COLLARD qu’il suit au club de Cormontreuil. Théodore obtient sa ceinture noire de Karaté à 16 ans et complète sa pratique des arts martiaux avec du Iaïdō, un autre art martial japonais basé sur l’action de dégainer le sabre et de frapper en un seul geste. Il suit également l’enseignement de Maître Roland HABERSETZER du Centre de Recherche Budo de Strasbourg.
Un tournant majeur s’opère en 1989 lors d’un stage de Kobudo animé par Maître Kenyu CHINEN, fondateur de l’école Oshukai. Cette rencontre marque profondément Maître LÊ et les membres du club, qui découvrent alors le Karaté Shorin Ryu et un style plus authentique lors de stages qui ont suivi.
Lorsque M. COLLARD décide de mettre un terme à son enseignement en 1991, Maître LÊ et les gradés du club reprennent le flambeau en devenant des disciples de Maître CHINEN. C’est ainsi qu’en 1992, le club opère une transition du style Shotokan vers le style Shorin Ryu, pour être aujourd’hui le Dojo Oshukai Reims Champagne.

Sensei
Assistants/Enseignants
Richard Sabbagh
Rodolphe Prom
Louis Dupont
La transmission au coeur de la pratique
Au sein du dojo Oshukai Reims Champagne, l’apprentissage du Karaté Shorin Ryu et du Kobudo d’Okinawa dépasse la simple acquisition technique. Il s’inscrit dans une démarche d’exigence, de transmission et de partage, guidée par les valeurs fondamentales de notre école.
L’enseignement ne s’arrête pas à soi.
Le savoir martial reçu a vocation à être partagé pour perpétuer la tradition et élever le niveau collectif. Cette philosophie s’applique à chaque pratiquant, de ses premiers pas dans le dojo jusqu’aux plus hauts niveaux d’expertise, et s’articule autour de trois axes :
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L’exemplarité et la responsabilité : Les pratiquants expérimentés et les hauts gradés ont le devoir de devenir des repères justes. L’évolution dans la pratique implique la responsabilité d’accompagner les débutants, de transmettre l’expérience acquise et d’incarner la rigueur martiale au sein du dojo.
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L’engagement personnel (Shugyosha) : La transmission n’est possible que si elle est reçue avec sérieux. Chaque élève, quel que soit son niveau, est invité à cultiver un engagement total, sachant que la véritable progression naît de l’alliance indispensable entre l’enseignement au dojo et la discipline de la pratique personnelle.
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L’humilité comme moteur continu : Reconnaître que la Voie est infinie est essentiel. Transmettre et recevoir exigent une remise en question permanente. S’ouvrir aux autres, partager l’effort et retourner inlassablement aux bases permet à chacun de continuer à polir la pierre et de progresser.

